Un licenciement qui tombe, une rupture à négocier, un harcèlement qui dure, des salaires qui manquent : je défends les salariés au moment où leur emploi se joue. Conseil, négociation et procès devant les prud’hommes, partout en France.
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Le droit du travail touche à l’essentiel : votre emploi, vos revenus et votre équilibre professionnel.
J’accompagne les salariés à chaque étape, de la négociation jusqu’au contentieux prud’homal, partout en France.
Devant tous les conseils de prud’hommes et toutes les cours d’appel de France. Au cabinet à Nanterre, près de La Défense, en visioconférence ou par téléphone, pour les salariés de Nanterre, Courbevoie, Puteaux, Rueil-Malmaison, Colombes, Suresnes et d’ailleurs.
Douze mois à compter de la notification du licenciement pour saisir le conseil de prud’hommes. Ce délai est porté à cinq ans lorsque vous demandez la nullité du licenciement pour harcèlement moral ou sexuel ou pour discrimination, y compris si vous avez été licencié pour avoir dénoncé un harcèlement. Les rappels de salaire se réclament sur trois ans. Dans les quinze jours de la notification, vous pouvez aussi demander à l’employeur de préciser les motifs.
Vous n’avez pas à apporter une preuve complète : il vous suffit de présenter des éléments de fait qui laissent supposer un harcèlement (écrits, témoignages, arrêts de travail, courriels), et c’est à l’employeur de démontrer que ses décisions reposent sur des éléments objectifs. Conservez tout, datez tout, et parlez-en tôt : au médecin du travail, aux représentants du personnel, à l’inspection du travail.
La saisine du conseil de prud’hommes est gratuite et l’avocat n’y est pas obligatoire, mais il fait la différence sur la préparation du dossier et le calcul des demandes. Mes honoraires dépendent de la nature du dossier et du travail qu’il exige : ils sont fixés par devis, puis dans une convention signée avant de commencer. Votre assurance de protection juridique peut en prendre une partie en charge, et le juge peut condamner l’employeur à participer à vos frais.
Oui. Je commence par mesurer votre position : ancienneté, convention collective, plancher de l’indemnité (au moins l’indemnité légale de licenciement, ou l’indemnité conventionnelle si elle est plus favorable) et fragilités du dossier de l’employeur, qui font monter la part négociée. Je négocie ensuite avec l’employeur ou son avocat, ou je vous prépare à chaque entretien, où la loi ne permet de vous faire assister que par un salarié de l’entreprise ou un conseiller du salarié. Avant la signature, je relis la convention, je vérifie le calendrier (quinze jours calendaires de rétractation, puis homologation par l’administration) et je vous explique l’effet du montant obtenu sur vos droits au chômage et sur l’impôt. Vous signez en connaissant le chiffre et ses conséquences.

Un premier rendez-vous téléphonique (gratuit) vous permet de m’exposer votre situation et d’envisager rapidement des solutions adaptées.